Pour l'entreprise, il s'agit de définir :
- les missions confiées au stagiaire,
- les dates de début et fin du stage,
- les temps de présence du stagiaire dans l’entreprise,
- le montant de la gratification et les modalités de versement,
- le régime de protection sociale du stagiaire y compris la protection en cas d'accident du travail ainsi que l'obligation au stagiaire de justifier d'une assurance responsabilité civile,
- les conditions dans lesquelles le professeur et le tuteur du stagiaire assurent son encadrement,
- les conditions de délivrance d'une attestation de stage ou les modalités de validation du stage pour l'obtention du diplôme,
- les modalités de suspension et de résiliation du stage,
- les conditions d'autorisation d'absence du stagiaire,
- les clauses du règlement intérieur de l'entreprise applicable au stagiaire.

Si le stage est obligatoire dans le cadre de la formation, le stagiaire bénéficie automatiquement d’une convention. Il demeure sous le contrôle de son établissement scolaire, mais il est soumis à la discipline et au règlement intérieur de l’entreprise.

Si le stage est effectué à la seule initiative de l’étudiant, il doit béneficier d’une convention (et donc jouir du statut rappelé ci-dessus). Il revient aux responsables de l’établissement de délivrer une convention. En cas de refus, l’étudiant ne peut effectuer son stage car la convention est désormais obligatoire, même si le stage est facultatif.