Le blog sur les stages

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jeudi, mai 3 2012

Architecte Web, quel pied !

L’architecte Web est un expert technique qui a pour principale mission de créer et de faire évoluer ensuite un site web ou une application. Il peut travailler dans une agence Web, dans des grandes entreprises, une société de services en ingénierie informatique ou encore de chez lui.

Il n’est pas considéré comme un technicien, mais plutôt comme un technologue qui doit être en mesure d’anticiper l’évolution des technologies et des besoins des utilisateurs.

Pour devenir architecte web, il faut avoir un bac +5 dans un master professionnel ou alors venir d’une école d’ingénieurs spécialisée dans l’informatique, les réseaux et les télécommunications. Il est possible également de suivre des formations courtes (3 ou 4 jours) pour se maintenir au cœur de l’actualité.

Témoignage

David Mantoux, Architecte Web

J’ai grandi dans le domaine du Web, cela fait partie de mon quotidien depuis toujours. Du coup, il m’a paru totalement naturel de travailler dans ce secteur. Je recueille les besoins des utilisateurs en matière de conception de site Internet, puis je les mets en « production » (=mettre en ligne).

Il peut s’agir d’un site pour un particulier, d’un blog, d’un site vitrine de présentation d’entreprise ou d’un site de vente en ligne. Les aspects séduisants de mon métier sont la dimension multisectorielle, le fait que je suis en contact avec des intervenants variés dans des domaines épars, et également l’absence de chômage. De plus, contrairement aux idées reçues, je n’ai pas la sensation de me déployer dans un monde virtuel ; au contraire, les architectes web répondent aux besoins très concrets des entreprises ! ».

jeudi, mars 8 2012

Stages et jeunes diplômés

Le stage , un premier contact avec le monde du travail.



Véritable expérience pour les jeunes diplômés désireux d'ajouter des expériences professionnelles à leur CV , de pouvoir peser sur le marché du travail.

Fort de cela , nombre de jeunes multiplient ces expériences «pré-professionnelles». Selon les chiffres du mouvement Génération Précaire , on comptait 1,2 millions de stagiaires en 2008 , soit 50% de plus que en 2006 .

Loin d'être de simple moment d'apprentissage , les stages de fin d'étude sont plus longs … les stagiaires s'apparentent à de véritables salariés.

Or la loi de 2009 , interdit aux entreprises de prendre des stagiaires hors-cursus.

Les jeunes diplômés doivent mettre la main à la poche … pour obtenir une convention de stage : inscription à des diplômes d'étude slaves , serbo-croate... , à des formations fictives.

mardi, février 7 2012

La formation professionnelle continue

Le terme " formation professionnelle " regroupe la formation des adultes, mais aussi celle des jeunes. Elle est constituée par l’ensemble des dispositifs de formation s’adressant au public sorti du système scolaire, par opposition à la formation initiale.

Elle vise à faire acquérir aux personnes formées de nouvelles compétences, pour améliorer leur vie professionnelle, pour les aider à retrouver un emploi ou pour leur permettre de se maintenir dans leur emploi. Elle s’adresse tant aux salariés qu’aux demandeurs d’emploi et est un droit inscrit dans le Code du Travail.

Les récentes annonces gouvernementales concernant l’allongement des années de travail ont amené les salariés à réfléchir : peut-on encore envisager de bâtir une carrière sur ses seuls acquis issus de la formation initiale ? Certes non.

Pour évoluer, s’adapter à un monde du travail toujours en mouvement, et mener de front développement personnel et activité professionnelle, la formation tout au long de la vie s’impose… comme une évidence.

Le financement de ce type de formation s’accompagne de l’indemnisation de la personne formée. Les demandeurs d’emploi bénéficient des formations proposées par Pôle Emploi. Les jeunes profitent des aides dispensées par la Région et les salariés se forment dans le cadre :

du plan de formation de leur entreprise

du DIF (droit individuel à la formation)

du CIF (congé individuel à la formation)

d’une VAE (validation des acquis d’expérience)

La formation professionnelle continue peut être qualifiante ou diplômante. Elle est accessible à travers différents types de contrats très différents : en alternance, par le biais de VAE, ou dans le cadre de congés dédiés à cette formation.

La formation continue qualifiante est généralement une formation de courte durée (10-20 jours) concentrée sur un savoir-faire précis : mise en service d’un nouveau logiciel, apprentissage ou perfectionnement d’une technique de travail…

Directement à visée professionnelle, la formation continue qualifiante permet donc au salarié de découvrir ou d’accroitre une qualification en rapport direct avec son poste.

De par leur courte durée, les formations continues qualifiantes sont souvent organisées en alternance avec l’emploi, dans le cadre d’une période ou d’un contrat de professionnalisation par exemple, ou au travers de cours et séminaires concentrés sur quelques jours en interne ou au sein d’organismes de formation.

La formation s’achève avec l’obtention d’une certification, un contrat de qualification professionnelle ou un titre professionnel.

Ces formations sont évidemment très prisées des entreprises qui encouragent souvent leurs salariés à les préparer, notamment pour les pousser vers une évolution de poste ou la prise de nouvelles responsabilités.

Elles sont parfaitement adaptées aux besoins concrets des entreprises.

La formation continue diplômante est un processus plus long. Selon le niveau choisi et les disponibilités de la personne formée, l’obtention du diplôme requiert environ 2 ans. A la clé, les postulants peuvent décrocher un diplôme ou un titre inscrit au RNCP et reconnu par le marché du travail national, voire international.

L’offre de formation diplômante française se définit selon une hiérarchie précise :

Niveau VI : sans diplôme ou Brevet des collèges

Niveau V : CAP ou BEP

Niveau IV : Baccalauréat général, technologique ou professionnel

Niveau III : diplômes de niveau Bac plus 2 (DUT, BTS, DEUG, écoles des formations sanitaires ou sociales...)

Niveaux II et I : diplômes de second ou troisième cycle universitaire (licence, maîtrise, master, DEA, DESS, doctorat) ou diplômes de grande école.

La formation continue diplômante vise à valider par un diplôme des compétences acquises. Elle peut être utilisée pour faire progresser sa carrière, accéder à de nouvelles fonctions, notamment de direction ou d’expertise.

Elle convient également en cas de projet de mobilité externe ou dans le cadre d’une réorientation professionnelle. Enfin, elle peut s’avérer incontournable en cas d’évolution d’un secteur d’activité où le diplôme devient obligatoire pour exercer (ex : la sécurité-sûreté).

Les spécialistes encouragent les autorités gouvernementales à unifier les différentes sortes de formation, à combler les vides pour permettre à tous les salariés, jeunes et demandeurs d’emploi de circuler dans ce monde riche de découvertes.

En effet, l'éclatement entre les statuts - lycéen, apprenti, stagiaire, jeune en contrat de professionnalisation - ne favorise pas une gestion optimale des structures de formation, ce qui est particulièrement dommageable pour assurer le maintien et le remplissage de certaines filières aux débouchés porteurs mais peinant à recruter.

Formation initiale

On entend par formation initiale le premier programme d’études qui conduit à l’exercice d’un métier ou d’une profession.

Elle est dite « initiale » parce qu’elle vise d’abord l’acquisition de compétences par une personne qui n’a jamais exercé la profession pour laquelle elle désire se préparer. Cette formation, de durée variable, peut être offerte par l’un ou l’autre des trois ordres d’enseignement (secondaire, collégial et universitaire). Elle est toujours sanctionnée par un diplôme.

Vous suivez une formation initiale si vous n’avez pas interrompu os études depuis plus de 2 ans. Vous êtes étudiant et vous n’obtenez votre diplôme que grâce à l’enseignement que vous avez suivi lors de vos cours ou à l’occasion de vos stages en entreprise.



En France, la formation initiale occupe une place tout à fait prépondérante, parfois trop aux yeux de nombreux spécialistes qui jugent qu’en dehors d’elle, les voies de « rattrapage » sont limitées, la formation continue contribuant davantage à redoubler les inégalités plutôt qu'à les corriger.

Il semble également que tout ce qui n'est pas acquis en matière de qualification, de diplômes et de compétences dans le cadre de la formation initiale, sera beaucoup plus difficile et beaucoup plus coûteux à obtenir dans le cadre de la formation continu.

Cette coupure ne semble pas propre à amener l'appareil de formation initiale à se positionner par rapport aux besoins en compétences du monde économique.

On considère faisant partie de la formation initiale :



• Les études secondaires (collège et lycée),

• Les études universitaires,

• Les études post bac dans des écoles privées ou publiques hors université,

• Les études en apprentissage.

En France, à l’issue du collège (fin de la classe de 3e), le système de formation initiale s’organise autour de trois voies qui se distinguent par rapport à leurs finalités respectives :

la voie générale conduit principalement à l’enseignement supérieur, au terme du parcours en lycée dans les séries Littéraire, Économique et Sociale ou Scientifique,

la voie technologique se caractérise par la poursuite d’études supérieures (plutôt en deux ans) dans les spécialités comme: Sciences et Technologie de la Gestion, Sciences et Technologies Industrielles ou encore Sciences et Technologies de la Santé et du Social.

la voie professionnelle est davantage tournée vers l’insertion dans la vie active à l’issue de la formation. Elle permet de préparer un CAP, un baccalauréat professionnel (Bac pro), un brevet d’études professionnelles (BEP) ou un BTS (brevet de technicien supérieur).

Elle peut être suivie sous statut scolaire, à temps plein, en lycée professionnel public ou privé ou, en apprentissage en alternance, avec un statut de salarié, dans un centre de formation d’apprentis (CFA).

Formation, mode d’emploi

C’est un mot à la mode et très couru que celui de formation ! Mais que recouvre-t-il précisément et comment s’y retrouver dans le dédale des terminologies et des voies de formation ? Un petit éclaircissement s’impose … Il existe 2 principaux modes de formation :

La formation initiale

La formation professionnelle continue

Ces formations ont été créées afin de s'adapter aux exigences de contenus ainsi qu'aux contraintes que peuvent rencontrer les personnes désireuses d'acquérir une formation.

mardi, décembre 20 2011

Les bénéfices du voyage ?

Une étude qui s’appuie sur le témoignage de PDG des cinq cents plus grandes sociétés européennes, établies dans vingt-deux pays, livre des informations sur les bénéfices des séjours à l’étranger : parmi les 1.000 PDG interrogés, 32 % d’entre eux avaient vécu une expérience professionnelle à l’international (40 % en Europe et 24 % aux États-Unis).

Contrairement aux idées reçues, ces périodes d’expatriation n’ont pas d’effet bénéfique, directement mesurable, sur la carrière des salariés.

Elles coupent le professionnel du réseau social qui était le sien au siège de l'entreprise, ce qui pourrait expliquer l’impact négatif de ce type de mission.

S’il reste donc important pour les professionnels d’acquérir une expérience à l’étranger, il est préférable d’accepter des missions de courte durée, sans perdre le contact avec le siège de l’entreprise.

samedi, novembre 12 2011

Les jobs d’ete bouleversent les statistiques

La période estivale est un bon moment pour changer d’air et pourquoi pas pour changer d’emploi ?

Les étudiants sont particulièrement friands de ce genre d’emplois temporaires qui permet de renflouer un peu son compte en banque avant la rentrée tout en permettant, bien souvent, de profiter en même temps d’une station balnéaire.

Effectivement, en été, la majorités des emplois temporaires sont beaucoup plus recherchés que durant le reste de l’année.

Il est possible de déceler les tendances du marché du travail pendant l'été 2011.

Durant l’été 2011 sur Trovit Emploi, les recherches pour des postes tels que professeurs ou éducateurs sont plus ou moins constantes par rapport au reste de l’année.

En revanche, les recherches d’autres « jobs » peuvent varier du simple au double durant la période estivale.

Les recherches du classique « plongeur » qui fait la vaisselle dans les restaurants du bord de mer bondés de touristes ont augmenté de 15% durant l’été 2011 par rapport au reste de l’année 2011 déjà écoulée.

Les gens doivent également profiter du beau temps pour refaire les jardins car les recherches d’offres d’emploi de paysagistes en été ont représenté 43% des recherches annuelles (jusqu’à octobre 2011).

La traditionnelle cueillette des fruits précédant les vendanges connaissent également un fort pic : près de la moitié des recherches effectuées depuis début 2011 ont été faite durant les mois d’été (43%).

Le poste de livreur a été également très recherché : 52% des recherches annuelles effectuées sur juillet et août 2011. Les demandeurs d’emploi privilégient surement les travaux d’extérieurs car 61% des recherches d’emploi en agriculture ont été effectuées durant l’été.

Les vendanges évidemment ont connu une hausse de 143% durant l‘été 2011 para rapport à toutes les recherches effectuées depuis janvier 2011. 82% des recherches annuelles se sont faite durant juillet et août 2011, ce qui est toutefois assez logique car les vendanges ne se font pas en janvier !

Et étrangement, l’emploi qui a connu la plus belle augmentation de recherches durant l’été 2011 est le poste de technicien de laboratoire :+186% de recherches en plus en juin, juillet et août 2011 par rapport au reste de l’année 2011 !



D’autres postes au contraire ont été beaucoup moins recherchés durant l’été que durant le reste de l’année 2011 :



Il semble que le métier de juriste ne soit pas un métier « estival » : les recherches ont baissé de 90% par rapport au reste de l’année 2011.

Seulement 3% des recherches d’emploi de juristes se sont faites pendant l’été. Les recherches d’emploi de « téléphone rose » baissent de 31% durant l’été !

Les gens sont occupés à autre chose ! Les « jobs de nuit » sont également moins populaires avec une baisse de 28% par rapport au reste de l’année : les gens préfèrent terminer tôt pour profiter du soleil !

Les emplois en banque n’ont pas non plus été plébiscités durant l’été 2011: 18% de recherches en moins. Être commercial ou vendeuse n’étaient semble-t-il pas à la mode pour l’été 2011

La saisonnalité se fait aussi ressentir sur les recherches d’emploi. Il y aura surement plus de recherches de postes de Pères Noël en Décembre !

vendredi, octobre 28 2011

L’art du management

Une enquête, menée en juin auprès d’entreprises du grand ouest révèle les besoins en management. Les préoccupations qui en sont ressorties sont que :



71% des personnes interrogées ciblent la gestion des conflits et la communication au sein de l’entreprise comme attentes prioritaires.

48% d’entre eux, le fait de transmettre les messages de façon à ce qu’ils soient bien compris quels que soient les personnalités et suivis d’action.

71% des préoccupations tournent autour de la gestion de conflits. Elle révèle un mal être insidieux qui trouble les relations au quotidien et génère des comportements qui laissent souvent perplexe.

Les managers interrogés : dirigeants, responsables des ressources humaines, patrons opérationnels technique ou commercial sont quotidiennement confrontés à des conflits de tous ordres.

Pour certains, la source vient de dysfonctionnements entre les différents niveaux hiérarchiques, pour d’autres c’est la pression qui perturbe les relations entre les employés dont il faut gérer les différends, ou encore, les changements d’organisation ou de technologie qui provoquent toutes sortes de résistances…

mardi, octobre 18 2011

Jeunes diplômés : les secteurs qui recrutent

Peu de nouveauté en cette rentrée 2011 : ce sont toujours les mêmes secteurs qui recherchent des jeunes diplômés. Principalement l’audit et le conseil, la banque, le secteur marketing commercial ainsi que le secteur de l’informatique.

Petit tour d’horizon des secteurs à la mode.

L’audit, le conseil

Directement liés à la crise, les besoins dans le secteur ont augmenté cette année.

En effet, les entreprises, qui ont besoin de davantage de visibilité dans leur domaine professionnel, ont dû faire appel à de nouveaux collaborateurs dans leurs équipes d’auditeurs expert-conseil.

Ce sont les bac + 5 qui sont les plus recherchés, issus d’écoles de commerce, d’ingénieurs ou d’universités. Les entreprises sont en quête de jeunes diplômés qui ont déjà une expérience dans le monde de l’entreprise. Il est donc important de multiplier les stages qui font sens par rapport au projet professionnel.

Les recruteurs ont, en outre, des exigences qui vont au-delà des diplômes : esprit de synthèse, esprit critique, curiosité, goût d’apprendre, maîtrise de l’anglais sont autant de compétences qui font mouche lors du processus de recrutement.

Auditeurs, contrôleurs de gestion, experts-comptables, assistants et collaborateurs font partie des postes qui recruteront le plus en cette fin 2011. Ces postes sont principalement situés en région parisienne ; on y trouve près de 50 % des offres d’emploi.

L’informatique

Le secteur de l’informatique a repris des couleurs en 2010 et se remet à créer de l’emploi en France. Plus recherchés qu’en 2009, les jeunes diplômés seront notamment courtisés dans les nouvelles technologies, le cloud computing, la sécurité informatique.

Les recrutements de cadres semble être programmé en nombre et généralement, en CDI. Les postulants doivent avoir soigneusement préparé leur projet professionnel : les années à venir seront de plus en plus exigeantes en matière de nouvelles technologies et les jeunes diplômés doivent trouver un positionnement personnel épanouissant au sein de cette diversité.

Les candidats diplômés d'écoles d'ingénieurs, de commerce ou universités avec notamment des compétences très ciblées seront les principaux profils recherchés.

Outre la maîtrise des technologies usuelles, le sens du service, la curiosité et l’appétence pour les nouvelles technologies seront autant de qualités à faire valoir auprès des recruteurs. Par ailleurs, la connaissance de l’anglais est un véritable atout.

Les postes les plus proposés sont ceux d’ingénieurs d’étude, d’architectes fonctionnels et techniques, de chefs de projet, de consultants…

La banque

Avec plus de 180 000 recrutements au cours des cinq dernières années et près de 30 000 embauches par an, la banque compte parmi les premiers recruteurs du secteur privé en France.

Les principales raisons de ce flux de recrutements : des départs à la retraite et le développement de nouveaux métiers. Après un ralentissement des recrutements constaté lors de la crise, le secteur bancaire reprend des couleurs. Les opérations de recrutement sont activement relancées même si la prudence reste de mise - le marché boursier étant encore instable.

La banque devrait probablement maintenir un volume d’embauches annuel de 30 000 collaborateurs jusqu’en 2012/2013, selon l’Association française des banques.

Parmi les embauches réalisées chaque année, une part importante de jeunes diplômés. Selon la fédération bancaire française, les jeunes de moins de 30 ans représentent près des deux tiers des recrutements du secteur chaque année.

Le secteur bancaire recrute des profils diversifiés quel que soit le niveau d’étude. Par ailleurs, l’alternance constitue également une passerelle importante vers la banque (15 à 20 % des recrutements en 2010). Les commerciaux sont particulièrement recherchés : titulaires d’un BTS ou d’un DUT, encore d’une licence professionnelle, les candidats les plus rapidement opérationnels ont toutes les chances de franchir les étapes du recrutement.

Que ce soit dans la banque de détail ou dans la banque en ligne, en plein boom, les opportunités sont nombreuses.

Les qualités recherchées sont relationnelles bien sûr et comportementales. La concurrence étant forte, les candidats doivent faire preuve d’enthousiasme et de volonté.

Ceux d’entre eux qui font preuve de flexibilité tant sur les horaires, les tâches et le salaire pourraient être favorisés.

samedi, octobre 8 2011

Formation dans la securité

Formation initiale :

Les métiers de la sécurité publique sont accessibles par voie de concours : plus d’une centaine de métiers aux grades divers sont proposés sur tout le territoire national.

Du « sans diplôme » au bac + 5, chacun peut intégrer la police à différents grades à condition de réussir l’un des concours d’admission. Celui-ci en poche et après la durée de formation, l’exercice des fonctions se fera dans une ville de plus de 10.000 habitants. Sachez que pour être commissaire, il faut être titulaire d’un master, qu’une licence suffit pour un poste d’officier de police.

Quant aux gardiens de la paix, seul le bac leur est demandé. Quant aux fameux postes d’experts de la police scientifique, ils exigent un diplôme d’ingénieur.

Dans le domaine privé, de nombreux postes sont accessibles sans diplômes, c’est le cas des convoyeurs de fonds par exemple. Seule condition, être âgé de 21 ans et attester d’un goût du travail en équipe.

La sélection s’effectue sur tests de personnalité et entretien. Le CAP Agent de prévention et de sécurité permet aux candidats d'entrer dans la vie active en tant qu'employés qualifiés. Il permet également la poursuite d’études dans ce domaine dans le but de se perfectionner ou d’acquérir une seconde compétence.

Formation continue :

Le secteur de la sécurité n’est pas celui qui apparait en premier dans la liste des formations les plus recherchées …

Cependant, des organismes sérieux et pluridisciplinaires comme l’AFPA, Educatel ou Demos ... proposent des heures de formation généralement spécialisées : hygiène, incendies, secourisme sont les plus en vogue. De même, les spécialités de sécurité industrielles sont assez recherchées.

Il est important de se souvenir que le secteur est très vaste et donc, très varié : on peut y entrer pas une porte et en sortir par une autre, largement différente. Donc, il ne faut pas hésiter à se renseigner pour suivre une formation continue.

mercredi, août 3 2011

Et pourquoi pas les métiers d'arts ?

Avec l’arrivée des beaux jours, les métiers d’arts reprennent le haut de l’affiche qu’ils avaient délaissé pendant l’hiver. Beaucoup d’école, dans toute la France communiquent sur leurs spécificités espérant attirer les nombreux jeunes futurs bacheliers.

Si les places dans ces écoles sont chères, dans tous les sens du terme, si le taux de passage en seconde année est parfois modeste, et si le nombre de jeunes qui abandonnent en cours d’année est lui relativement important, il nous paraît capital de rappeler que les métiers de l’art et de l’audiovisuel ne sont pas uniquement accessibles par le biais de la formation initiale.

Le Greta de la Création, du Design et des Métiers d’art propose des formations continues et s’adresse donc aux adultes intéressés par une spécialisation ou une reconversion professionnelle.

Leïla Ben Salem a répondu à quelques questions et présente pour les lecteurs de Recrut les particularités de sa formation.

Quels sont les métiers qui intéressent les candidats ?

Le Greta de la Création, du Design et des Métiers d’Art propose plus de 200 formations à des métiers très divers qui vont de l’architecture intérieure au multimédia en passant par les métiers de la mode ou la bijouterie. Lorsqu’un un adulte veut devenir maquettiste infographiste ou responsable de collection, il est recommandé qu’il suive une formation. Ses apprentissages seront ainsi structurés. En fonction de celle qu’il suivra, il aura la possibilité de s’appuyer sur un stage en entreprise lui permettant de compléter son réseau et de s’ouvrir ainsi des portes.

Vers quels débouchés espèrent-ils s’orienter ?

La plupart des adultes en formation au Greta de la Création, du Design et des Métiers d’Art s’oriente vers un statut d’indépendant. Leur projet est de créer leur entreprise. Quelques exemples de structures créées par ce biais sont disponibles sur les sites Internet de leurs créateurs, en lien sur le site du Greta www.cdma.greta.fr

Peut-on trouver un poste lorsqu’on ne possède qu’un diplôme ? Que faut-il de plus ?

Un diplôme, une certification ou une bonne formation qualifiante, c’est important évidemment. Mais, en effet, pour ces métiers ce n’est pas tout. Il est indispensable de posséder un réseau de professionnels qui travaille sur des métiers identiques ou complémentaires au vôtre ; ils seront pour vous des prescripteurs de services, si votre projet est d’être indépendant. Par exemple, un décorateur qui connaît des agenceurs, des architectes d’intérieur et les professionnels du bâtiment réussit plus aisément son insertion professionnelle.

La formation continue est-elle efficace pour ces métiers ou la jeunesse est-elle une qualité indispensable ?

Jeunes et adultes ne présentent pas les mêmes qualités pour une entreprise. L’adulte a évidemment davantage de maturité et d’expérience ce qui est sans conteste, un atout.

Si certaines des compétences acquises antérieurement peuvent être utilisées pour le nouveau métier, c’est le gros lot. Je pense, par exemple, à un maquettiste-infographiste qui suit une formation de webdesigner, à un agent immobilier qui veut devenir assistant d’architecte d’intérieur, à un coiffeur qui veut se reconvertir au conseil en image.

Pour ceux qui n’ont pas choisi, dans un premier temps, la voie de la formation mais qui ont acquis une expérience, il est aussi possible de préparer une VAE dans l’objectif d’obtenir le diplôme correspondant. Le Greta est là pour vous accompagner dans vos démarches.

Comment réussir sa reconversion à un métier créatif ?

Quel que soit le métier choisi, il est nécessaire de posséder une solide culture générale et artistique. Cela veut dire qu’il faut s’intéresser à tous les domaines artistiques et non pas uniquement à celui auquel on veut se former, visiter les expositions, les musées, lire…

Et avant de se lancer dans la formation proprement dite, il faut débuter par le dessin. C’est pour cette raison que le Greta a mis en place des cours du soir de niveaux différents pour que les personnes intéressées puissent préparer leur reconversion. Une formation se prépare sur le long terme, il faut mettre toutes les chances de son côté pour réussir et ne pas faire les choses de manière précipitée.

Les jeunes suivent en général de longues études pour être compétents dans le domaine. Un adulte, même avec ses atouts, ne peut pas de permettre de faire l’impasse sur la préparation. Maturation, temps sont des éléments nécessaires, les conditions sine qua non de la réussite ! Pour cela, le plus simple est de contacter le Greta de la Création, du Design et des Métiers d’Art, nous vous conseillerons.

Comment bien choisir sa formation ?

Avant de choisir la formation, il faut tout d’abord choisir le métier, le connaître au maximum. Le bilan de compétences est un moyen de vous conforter dans votre choix, la recherche d’information, à la Cité des Métiers par exemple, la rencontre de professionnels… vous permettront de définir avec précision votre projet professionnel N’hésitez pas à nous contacter car, au Greta, nous savons combien chaque projet est unique et que les réponses doivent être personnalisées.

Une fois que le choix du métier est arrêté, l’équipe pédagogique propose au candidat une ou plusieurs formations adaptées.

Le Greta de la Création, du Design et des Métiers d’Art réunit à la fois des professeurs d’établissements spécialisés : mode, graphisme, imprimerie, métiers d’art, design mais aussi des professionnels, en contact étroit avec le monde de l’entreprise. Cela pour permettre une insertion professionnelle réussie !

mardi, août 2 2011

Commerciaux, une place de choix dans le secteur bancaire

Dans les métiers de la banque, les jeunes diplômés ont une place à part. En effet, le secteur est très friand de ces jeunes profils techniquement très bien formés et plein d’enthousiasme.

Parmi eux, les commerciaux sont les plus nombreux. L’association « Nos quartiers ont des talents » propose son aide à ceux d’entre eux qui connaissent des difficultés de recrutement. C’est ce rôle de parrain qu’endosse Guillaume Cade, Directeur Mécénat Sponsoring des Caisses d’Epargne.

Quels sont les différents postes accessibles pour les commerciaux dans le monde de la banque ?

Guillaume Cade : 80 % des postes ouverts au sein des entreprises du Groupe BPCE concernent les métiers de la vente. Nous recrutons des conseillers d’accueil et des conseillers de clientèles particuliers, ainsi que des conseillers de clientèles professionnels. Nous recrutons également des chargés d’affaires entreprises ou d’économie sociale. Nos commerciaux accompagnent toutes nos clientèles pour l’ensemble de l’activité économique française.

Quels sont les profils les plus recherchés ?

Guillaume Cade : Plus de 50 % de nos recrutements en CDI concernent des jeunes de moins de 30 ans. Nous recherchons principalement des commerciaux, jeunes diplômés ou avec une première expérience issus de formations Bac+2/3, comme par exemple les BTS MUC, NRC, BTS Banque, et licence professionnelle banque. S’agissant des Bac+4/5, ils doivent idéalement être issus d’IUP ou de Masters, spécialisés dans la Finance-banque-assurance.

De quelles qualités faut-il faire preuve pour réussir dans le secteur ?

Guillaume Cade : Au-delà des formations recherchées qui dépendent des clientèles gérées ou des spécialisations, le sens du service client, l'esprit d'initiative, la réactivité et l'autonomie sont autant de qualités indispensables pour être en cohérence avec les valeurs sur lesquelles nos entreprises s’engagent vis-à-vis de leurs clients. En un mot, nous cherchons des candidats enthousiastes et engagés.

Les candidats sont nombreux : comment faire la différence ?

Guillaume Cade : Précisément, en mettant en avant sa différence, ses particularités ; il est important de montrer sa motivation auprès du recruteur. Cependant, quelques conseils peuvent être précieux pour un candidat :

Renseignez-vous sur l’entreprise, ses chiffres clés, ses produits, son implantation... Cela vous crédibilisera auprès du recruteur (Internet fourmille d’informations faciles à trouver).

Expliquez pourquoi ce poste et cette entreprise vous attirent particulièrement

Présentez vous de manière objective : connaître ses axes de progrès est un atout

Certaines questions sont habituelles. Elles portent sur vos réalisations et résultats obtenus, vos qualités et votre projet

Prouvez votre motivation : les recruteurs aiment voir qu’ils vont recruter quelqu’un qui n’est pas là par hasard.

Quels sont les manques que vous avez remarqués dans la formation et la préparation à l’emploi des jeunes candidats ?

Guillaume Cade : La plupart des jeunes diplômés manquent d’expérience pratique, au contact de la clientèle. Tout au long de son parcours de formation, il est important pour eux, de multiplier les occasions de travailler en entreprise, depuis les jobs d’été, jusqu’aux missions de stage et à l’alternance

En quoi consiste votre parrainage au sein de l’association ?

J’accompagne les jeunes diplômés en recherche d’emploi et les fais profiter de mon expérience. Tout au long de ma carrière, j’ai eu l’occasion de mener de nombreux entretiens de recrutement, côté recruteur, et aujourd’hui je partage cette expérience avec ces jeunes à potentiel. Je leur explique qu’un entretien d’embauche doit se dérouler plus ou moins comme un entretien de vente, qu’ils doivent connaitre les besoins des recruteurs pour mieux y répondre.

Quel bénéfice en retirez-vous ?

Guillaume Cade : Au début de ma carrière, j’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un qui m’a beaucoup aidé, je veux donc pouvoir aider à mon tour. Cette expérience m’enrichit et elle fait écho à un autre de mes engagements, car j’enseigne aussi à des jeunes comment encadrer des enfants et des adolescents au sein d’une association qui applique des méthodes de management.

mercredi, juillet 27 2011

Jeunes handicapés : un nouveau répertoire sur l’accessibilité de 450 établissements de formation supérieure

Le CIDJ vient de mettre en ligne sur son site www.cidj.com un répertoire de plus de 450 établissements ordinaires d’enseignement supérieur dans de nombreux secteurs (agriculture, banque/assurance/finance, carrières artistiques, écoles de commerce et d’administration, écoles d’ingénieurs, information/communication, santé/social).

L’enquête se poursuit. Un répertoire de 1 500 établissements dans toute la France sera en ligne fin 2011.

Pour consulter le répertoire : http://www.cidj.com/accessibilite/Accessibilite.aspx

Une recherche multicritères permet de trouver les écoles et leurs formations par type de handicap, domaine de formation, région ou département et type de diplôme.

L’ensemble des formations de chaque établissement est présenté ainsi que les informations relatives à l'accessibilité de ses équipements et de ses services selon une échelle d’accessibilité de 4 niveaux, par type de handicap (moteur, visuel ou auditif), du plus accessible au moins accessible :

Niveau 3 = oui, en toute autonomie

Niveau 2 = oui, avec l’aide d’un tiers

Niveau 1 = oui, avec l’aide d’une personne ou d’un service dédié

Niveau 0 = non, impossibilité d’utiliser les infrastructures ou services

Le répertoire prend en compte les déficiences organiques ou non, motrices ou sensorielles, mais n’intègre pas les déficiences psychiques qui perturbent les capacités d’apprentissage et relèvent de l’accompagnement pour l’accès au savoir et non pas de l’accessibilité.

Les informations publiées proviennent des établissements eux-mêmes. Elles sont collectées à partir d’une enquête en ligne menée auprès des référents handicap, complétée par des contacts téléphoniques.

Dans le cadre de son dispositif d’aide à l’orientation et à l’insertion professionnelle des jeunes handicapés, le CIDJ propose, outre ce répertoire en ligne, des entretiens avec des conseillers formés au handicap, des visites de groupes et des rencontres 100% accessibles avec des professionnels de l’entreprise et de l’orientation.

Formez vous en priorité...

Changement de millénaire, changement d’époque …

Depuis le début des années 2000, un changement s’est opéré lentement mais fermement, dans les valeurs que nous défendons tous.

Après les années 80 où l’ambition professionnelle était un objectif majeur, après les années 90 où la consommation effrénée nécessitait d’avoir un emploi stable et bien rémunéré, nous sommes rentrés dans une nouvelle ère, celle de l’épanouissement personnel.

Bénéficier d’une meilleure qualité de vie est aujourd’hui une priorité pour tous les français et ce souhait s’accompagne de la recherche d’un équilibre subtil entre vie privée et vie professionnelle. Les salariés veulent conjuguer leur passion et leur métier, quitte à accepter des salaires moins élevés si cela leur laisse du temps libre, ou si leur métier s’ajuste à leurs passions.



Comment réorienter une carrière lancée il y a déjà quelques années ? Comment changer de voie après des études choisies parfois en dépit de ses aspirations réelles ?

Comment trouver le métier qui nous épanouira ?

La réponse est aujourd’hui accessible, la formation. Formation initiale pour les jeunes qui ne sont pas encore engagés dans un secteur professionnel, formation continue pour les salariés qui veulent changer de métier ou qui veulent approfondir leurs compétences pour bénéficier de promotions et gravir les échelons de leur entreprise, formations spécialisées pour les demandeurs d’emploi qui désirent se reconvertir dans des secteurs plus porteurs … les possibilités sont nombreuses pour ceux qui savent trouver les informations adaptées à leur profil.



La formation, qu’elle soit initiale ou continue, n’est pas l’objet du choix d’un instant, mais le fruit d’une réflexion personnelle structurée et méthodique.

jeudi, juin 23 2011

STAGE D’ASSISANTE PME/PMI

http://www.en-stage.com/offre-1390635.html

jeudi, juin 16 2011

http://www.recrut.com/offre-1381582.html

L'offre de la semaine

Le succès des écoles de la deuxième chance

Les Écoles de la 2e Chance sont nées pour offrir une solution aux jeunes qui sortent du système éducatif sans qualification et se retrouvent confrontés à la difficulté d’intégrer le monde professionnel sans diplôme en poche.

Avec 70 sites fin 2010, les Écoles de la 2e Chance ont accueilli 8 049 jeunes, soit une progression de 41 % en un an. La capacité d’accueil avoisine actuellement les 9 500 places et devrait atteindre près de 11 650 à la fin de l’année.

La forte augmentation des sorties vers l’alternance est à signaler : 464 jeunes en 2010 contre 275 en 2009, soit une progression de 68 %. Alors que les deux tiers des jeunes n’avaient à l’origine aucune expérience professionnelle, l’alternance leur a apporté une vraie vision du monde professionnel.

jeudi, avril 28 2011

DIFFUSEUR DE PRESSE GRATUITE

http://www.recrut.com/offre-1328868.html

vendredi, avril 22 2011

Le rebond de l'intérim se confirme en France

L'emploi intérimaire, souvent considéré comme un indicateur anticipé de l'évolution du marché du travail et de la croissance, est reparti à la hausse en France avec un bond de 7,6% sur un an, selon des données publiées ce mercredi par Pôle emploi. Le nombre d'emplois intérimaires en France, calculés en données corrigées des variations saisonnières (CVS), a atteint 553.600 postes en janvier dernier, soit 39.100 de plus sur un an. Le seul mois de janvier a connu une hausse de 2.200 postes supplémentaires (en hausse de 0,4%).

jeudi, février 10 2011

Les stages étudiants en entreprise

La loi n° 2006-396 du 31 mars 2006 « pour l’égalité des chances », modifiée par la loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009, a réformé le dispositif d’accueil des stagiaires en entreprise. Tous les stages visés par ces textes doivent faire l’objet d’une convention conclue entre le stagiaire, l’entreprise d’accueil et l’établissement d’enseignement et être intégrés dans un cursus pédagogique selon les modalités fixées par le décret n° 2010-956 du 25 août 2010. Lorsque leur durée est supérieure à deux mois consécutifs, ils doivent faire l’objet d’une gratification.

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